Eric Rohmer est mort…

Aujourd’hui, il surgit en ma mémoire le doux souvenir d’une villa au bord du lac d’Annecy, des allers et retours entre Paris et la banlieue après une soirée chez des amis, de la volupté d’une sieste au soleil après l’étreinte rafraichissante de la mer, une chaude journée d’été… Tant de précieux moments de l’existence qui ne sont pas tout à fait les miens mais qui pourtant me sont si familiers.

Le cinéma d’Eric Rohmer est toujours vivant. Il en est de même pour la Nouvelle Vague. Il suffit que des regards curieux et intrigués s’y portent.

Mon regard est celui d’une étudiante parisienne, passionnée par Rohmer, Truffaut, Godard, Chabrol, Rivette… Tant de noms qui accompagnent mes écrits et mes rêveries.

Que vous soyez un amoureux des contes, de l’enfance, des citations à n’en plus finir, ou simplement un esprit vagabond tombé ici par hasard, prenez donc le temps de (re)voir les films de la Nouvelle Vague. Vous ignorez totalement par où commencer ? Lequel choisir entre Le Mépris de Godard, qui est votre préféré parce que vous adorez la musique de Delerue et voir BB dans son bain, et La Nuit Américaine de Truffaut, qui est aussi votre préféré parce que vous détestez les embouteillages et êtes toujours séduit par Alphonse en chemise de nuit en quête d’amour sans lendemain ?

Alors Laissez-vous donc tenter par un Rohmer… Ce serait une belle façon de lui rendre aujourd’hui hommage.

Là encore, il faut savoir par où commencer. Jouez du hasard, et peut-être qu’à votre tour, vous serez collectionneur ou collectionneuse, de films, d’images, de rêves.

Le 11 janvier 2010, « Eric Rohmer est mort, et moi, j’en veux encore… »

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